Découverte
Villages pittoresques
«Il y a deux choses dans un monument, son usage et sa beauté : son usage appartient à son propriétaire, sa beauté à tout le monde» disait Victor Hugo. Le département est une douce invitation à la découverte. Nombre de villages typiques parsèment les paysages du Rhône. Pour leur intérêt historique, culturel, architectural, ils méritent une attention toute particulière.
Pour aller plus loin, rendez-vous aussi sur :
www.France-pittoresque.com/villes
• Amplepuis.
Chef-lieu de canton à 60 km de Lyon, 47 km de Villefranche-sur-Saône, 30 km de Roanne, au confluent du Rançonnet et du Reins. Son nom vient du du latin Amplum Puteum, « vaste puit ». Il suffit de regarder sur une carte la topographie des lieux pour en comprendre immédiatement l’origine.
• Anse.
Cette ville a été construite à l’intérieur d’une petite enceinte (casrum). A voir : les vieilles maisons du XVIe siècle, la chapelle Saint-Cyprien, l’église Saint-Pierre.
Tél. 04 74 60 26 16
• Bagnols.
La construction du château par Guichard d’Oingt remonte au XIIIe siècle. Geoffroy de Balsac y reçut le jeune Charles VIII le 30 Octobre 1490. Madame de Sévigné séjourna au château la nuit du 11 Octobre 1673. A voir : les maisons construites en pierre d’orée.
Tél. 04 74 71 76 43
• Beaujeu.
Ici demeure le cœur du Beaujolais. Capitale historique du pays Beaujolais, des Beaujolais villages et des grands crus : Brouilly, Côte de Brouilly, Régnié, Chiroubles, Fleurie, Chénas, Juliénas, Morgon,… Son territoire authentique relie la vallée de la Saône aux forêts montagneuses du Beaujolais vert.
Tél. 04 74 69 22 88
• Brignais.
Ancien bourg fortifié, la Ville de Brignais conserve un bâti ancien qui lui confère un caractère authentique. Enchâssé entre communes urbanisées et villages ruraux mais aussi entre vallée du Rhône et plateaux des Monts du Lyonnais, Brignais se situe à une dizaine de kilomètre au Sud Ouest de Lyon. A voir : l’aqueduc romain du Gier, le point panoramique de la Côte, l’église Saint-Clair, le Pont Vieux, le centre ancien.
• Chamelet.
Le bourg est cité dans les documents anciens dès le Xe siècle. Chamelet eut à l'origine des Seigneurs qui reconnaissaient la suzeraineté des archevêques de Lyon, puis des sires de Beaujeu, avant de rejoindre le royaume de France. A l'intérieur de l'enceinte : ancienne église, emplacement de la maison natale de Riche de Prony (ingénieur et savant - 1755 - 1839), et hors de l'enceinte les halles.
• Charnay.
Situé au sommet d’une colline, cette petite bourgade possède des vestiges de fortification provenant d’un château féodal du XIIe siècle. Sur la place, entourée de maisons des XVe et XVIe siècle, en pierres dorées, l’église abrite une très belle statue gothique de Saint Christophe en pierre polychrome du XIIe siècle. Plus haut, l’imposant château du XVIIe siècle abrite la mairie.
• Châtillon.
Village dominé par une forteresse des XIIe et XIIIe siècle qui commandait l’entrée de la vallée de l’Azergues. A voir : chapelle Saint-Barthélemy juchée sur un promontoire rocheux, l’esplanade du Vingtain avec vue sur le bourg.
Tél. 04 78 43 92 66
• Chazay-d’Azergues.
Cité fortifiée dominant l’Azergues. Subsiste un beffroi et des maisons des XVe et XVIe siècle. Le château du XVe (qu’on ne visite pas) était la résidence des Abbés d’Ainay.
Tél. 04 78 43 67 52
• Chessy-les-Mines.
Vieilles rues avec maisons Renaissance et château avec donjon du XIIe siècle. A voir : les vestiges des remparts, église de style gothique flamboyant.
Tél. 08 92 68 69 38
• Condrieu.
Chef-lieu de canton, cette petite ville est située à l’extrême pointe sud du département. Elle a la particularité d’être au carrefour de 3 départements ; le Rhône, la Loire et l’Isère, autrefois 3 provinces : le Lyonnais, le Forez et le Dauphiné. Visite des bords du Rhône avec l’histoire de ses mariniers et de la batellerie.
Tél. 04 74 56 62 83
• Courzieu.
A voir : vestiges d’aqueduc romain, remparts, maisons anciennes avec fenêtres à meneaux, écussons et blasons sur les façades. Ruines du château féodal. Tour d’escalier à vis (XIIIe s.) au lieu-dit «La Cour des Dames».
• Greyzieu-la-Varenne.
A voir : les vestiges de l’aqueduc romain, les restes de l’enceinte fortifiée, les habitations anciennes dont une de la fin du XVIe siècle, la cheminée monumentale du XVIe, l’église de style ogival XIXe.
• L’Arbresle.
A 18 km de Tarare. Cette cité industrielle, qui était spécialisée dans la soierie, est dominée par les vestiges du château des Abbés de Savigny et par les pinacles couronnant le clocher de l’église. Pays de Barthélemy Thimonnier, inventeur de la machine à coudre. Sur place, visitez librement le circuit du vieux L’Arbresle jalonné de 14 panneaux. Départ à la Place Sapéon.
• Les Haies.
Village fleuri pittoresque du Parc du Pilat.
• Longes.
Situé au pied du Pilat, ce village se distingue par ses maisons en schistes, typiques du Jarez. A voir aussi le Mont Monnet et sa statue de la Vierge, la Chapelle de Nuzières, la Maison forte Jurarie, édifiée par les Pères Chartreux.
• Lucenay.
Joli village de pierres blanches à flanc de coteaux, nombreuses carrières dont les pierres ont en particulier servi à la construction de la cathédrale Saint-Jean.
Tél. 04 74 60 25 28
• Montagny.
Ce bourg médiéval, perché à 400 mètres d’altitude, est entouré de murailles, de fossés d’enceinte. L’ancienne église du XVe siècle possède un clocher roman et des vitraux des XVe/XVIe siècles.
• Millery.
Possibilité de visite libre avec l’aide du dépliant «Patrimoine bâti» et panneaux informatifs.
Oingt, merveille des Pierres Dorées
Village médiéval perché et fortifié surplombant la vallée d'Azergues, Oingt a des airs de Provence ou de Toscane où il fait bon vivre. Entrez dans le village par la Porte de Nizy, puis promenez-vous dans ses ruelles. Vous y découvrirez de très belles demeures en pierres dorées.
Subsistent comme vestiges du Moyen âge : le donjon ( XIIe s) d'où l'on découvre une vue panoramique, la porte du Nizy (XIIIe s), les murs du Logis Neuf ( XIIIe s), l'église et le choeur (XIIIe s) avec ses statues en bois doré du XVIIIe s et ses huit culots sculptés représentant la famille de Guichard IV d'Oingt. Une douzaine de créateurs ou artisans (poteries, céramiques, tapisseries, peintures...) se sont installés dans le village.
> Tél. 04 74 71 21 24
www.oingt.com
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L'antique dans le rhône
Pour alimenter en eau la ville de Lyon, quatre aqueducs ont été construits à l’époque romaine. Des vestiges sont encore visibles. Ils s’étendent sur deux départements, la Loire et le Rhône et traversent des dizaines de communes : 23 pour celui du Gier, 16 pour celui de la Brévenne, 8 pour celui de l’Yzeron et 12 pour celui du Mont d’Or. Pendant longtemps, ces aqueducs ont constitué, avec les «tables claudiennes» (le texte gravé du discours de l’empereur Claude demandant au sénat la possibilité pour les Lyonnais de devenir sénateurs), le seul monument attestant l’importance de la romanité locale. Il faudra en effet attendre les diverses campagnes de fouilles du XXe siècle pour que soient dégagés d’autres lieux, notamment les deux théâtres et l’amphithéâtre, qui certifient le passé gallo-romain.
Concernant les aqueducs, des visites sont organisées en été et lors des journées du patrimoine (15 & 16 septembre) entre autres par l’Araire, une association au service du patrimoine et de l’histoire en pays lyonnais.
Tél. 04 78 45 40 37
http://archeolyon.araire.org
• Aqueduc du Gier.
Le mieux conservé et le plus monumental des quatre aqueducs : 86 km, 11 tunnels et 50 ponts. La réalisation du Plat de l’Air à Chaponost est spectaculaire, avec son alignement de 92 arcades sur 550 m, fait unique au monde.
A Mornant, le canal traverse la ville grâce à un tunnel (le plus long et le plus profond de l'aqueduc du Gier). Celui-ci est une prouesse technique qui constitue l'originalité de l'édifice à Mornant.
Tél. 04 78 45 09 52 (Chaponost)
Tél. 04 78 19 91 65 (Mornant)
Tél. 04 78 45 40 37 (Saint-Didier-sous-Riverie)
Tél. 04 78 19 91 65 (Soucieu-en-Jarrest)
Tél. 04 78 19 91 65 (Saint-Maurice-sur-Dargoire)
• Aqueduc de la Brévenne.
26 km : 2 sections, 4 tunnels, 8 chutes.
Tassin-la-demi-Lune : le siphon, aux Massues.
Écully : le siphon, au Pont des Planches.
Dardilly : le canal, à Porte de Lyon.
Courzieu : route du parc animalier. Route et bois du Biternay : la canal, route de Biternay.
Courzieu : le Sotizon.
Saint-Genis-l’Argentière : les bois de la Valsonnière.
Duerne et Montromant : les bois de la Grande Goutte.
Lentilly : stèle de la rue l’Aqueduc, à Charpenay.
• Aqueduc de l’Yzeron.
20 km. Le plus complexe et le moins connu. C’est le second aqueduc à avoir été construit, en 20 ou 10 av. J.C. Pourvu de plusieurs branches, il collectait les eaux du bassin de l’Yzeron.
- A Craponne : les Tourillons, monument classé.
- Le tracé de la branche d’Yzeron, d’Yzeron à Vaugneray.
- Le canal de Vaugneray.
- Le puits de chute du Haut du Recret.
- Les blocs de fondation du pont d’Alaï.
• Aqueduc des Monts d’Or.
10 km. C’est le premier aqueduc à avoir été construit pour alimenter Lugdunum, probablement sous l’empereur Auguste en 20 av. JC.
- Curis-au-Mont-d’Or : le bois de Cieux, la Forêt.
- Couzon-au-Mont-d’Or :
les Torelles. Saut-de-Roche.
- Saint-Romain-au-Mont-d’Or :
le Fioux et le Chavant.
- Poleymieux-au-Mont-d’Or : l
a Fontaine du Thou.
- Saint-Cyr-au-Mont-d’Or : Chatanay.
- Lyon 5e : Champvert.
• Musée et site archéologique de Saint-Romain-en-Gal.
Les sites de Saint-Romain-en-Gal et de Fourvière sont les plus grands ensembles consacrés à la civilisation gallo-romaine en France. Le musée est situé au cœur d’un vaste parc archéologique de 7 hectares, qui fait revivre le quartier résidentiel de Vienne à l’époque gallo-romaine : villas somptueuses, commerces, ateliers d’artisans et thermes ont ainsi été mis à jour grâce aux fouilles pratiquées
depuis 1967.
Les plus belles découvertes, essentiellement des mosaïques, sont présentées dans le musée, conçu comme une immense vitrine. La plus belle et spacieuse demeure est certainement la maison des Dieux Océan, devenue emblème du site. La célèbre mosaïque des Dieux Océan accueille le visiteur.
Tél. 04 74 53 74 01
• Amphithéâtre des Trois Gaules.
Lyon 1er. Ce petit amphithéâtre situé sur la colline de la Croix-Rousse (rue Lucien-Sportisse) n’est pas ouvert au public mais visible de l’extérieur. Il a été édifié par Caius Rufus en 19 ap J.C., puis agrandi un siècle plus tard. C’est ici que se réunissaient chaque année, les délégués des 60 cités des Trois Gaules. C'est ici que périrent, en 177, les premiers martyrs chrétiens des Gaulles, dont sainte Blandine et saint Pothin.
• Musée de la civilisation gallo-romain de Lyon-Fourvière.
Lyon 5e. Le site archéologique et son musée occupent les pentes de la colline de Fourvière. Le parc archéologique, avec un théâtre et un odéon romains constituent un ensemble unique en France. Il abrite le musée qui présente une importante collection d'inscriptions, statues, mosaïques, et objets de la vie quotidienne ou artisanale des temps somptueux de Lugdunum, capitale des Gaulles.
Le musée organise chaque année deux grandes expositions temporaires consacrées à l’archéologie gréco-romaine et aux anciennes civilisations.
17, rue Cléberg.
Tél. 04 72 38 81 90
• L’Arquéo’thèque à Anse.
Installé dans le château des Tours du XIIIe siècle, la Société Archéologique du Beaujolais, outre ses fouilles récentes, expose le résultat de fouilles plus anciennes. L’ambition de ce lieu est de mettre à la portée de tous le matériel découvert dans la villa gallo-romaine de la Grange du Bief. L’une des pièces principales est une mosaïque fin IIe, classée monument historique et découverte en 1843 sur le site La Grange du Bief. Ici, rien ne reste figé et les idées sont nombreuses pour rendre attrayant le lieu aux visiteurs. Attention : visites à partir de septembre, sous réserve.
Tél. 04 74 67 05 32
ou 04 74 60 26 16
[Haut]
Les sites religieux
Nombreuses chapelles et églises de style roman ou gothique, autant de témoignages de la piété des habitants de la région. Ces lieux de prière, chargés d’histoire, sont, pour la plupart, ouverts aux touristes.
Grand Lyon
• Cathédrale Saint-Jean et son trésor.
Lyon 5e. C’est l’archevêque Guichard qui commença la construction de ce sanctuaire roman en 1165. En 1756, les portes médiévales ont été remplacées pour les besoins du culte. Les 320 médaillons sculptés datant du XIVe siècle représentent les éléments les plus précieux de la façade. Ils reprennent des thèmes sacrés et profanes : les travaux des 12 mois, les signes du zodiaque, des scènes de la vie de Saint Jean-Baptiste… L’intérieur est composé d’une nef centrale, deux nefs latérales, de chapelles percées dans leurs murs, un transept débordant et une abside circulaire.
Place Saint-Jean.
Tél. 04 78 42 28 25
www.cathedrale-lyon.cef.fr
• Eglise Saint-Nizier.
Lyon 2e. Au IVe siècle, après la paix constantinienne, l’église des «Saints-Apôtres» est construite. Cette première église aurait été un lieu dédié à la mémoire des premiers Chrétiens de Lyon, morts martyrs en 177. Elle aurait été construite sur l’emplacement d’un sanctuaire marial édifié par l’évêque Saint Pothin vers 150.
10 place Saint Nizier.
Tél. 04 72 41 18 05
www.saintnizier.fr
• Abbaye Saint-Martin-d’Ainay.
Lyon 2e. Seule église romane de Lyon, commencée au IVe siècle et terminée en 950. L’église fut transformée en grenier de la révolution à 1802 où elle fut restaurée. Elle est un modèle d’architecture romano byzantine. Ses 4 colonnes qui encadrent le chœur sont d’origine gallo-romaine et flanquaient en 12 av. JC l’autel de Rome et d’Auguste sur les pentes de la Croix-Rousses.
11, rue Bourgelat.
Tél. 04 72 40 02 50
• Eglise Saint-Paul.
Lyon 5e. Construite en 549 sur les débris d’un temple de Diane, puis entièrement détruite par les Sarrazins. Elle fut reconstruite de 1004 à 1106 et remaniée au XVIIIe siècle en style romano-ogivale. La chapelle Sainte Marguerite est située à l’intérieur avec des fresques de 1450. L’horloge, la 2e plus ancienne de Lyon après celle de la cathédrale, date de 1676. Elle est l’œuvre de Rousseau. L’église fut classée Monument Historique en 1996 et entièrement restaurée en 2002.
Tél. 04 78 28 34 45
Pays Beaujolais
•Le Prieuré de Saint-Martin-de- Salles.
A Salles-Arbuissonnas-en-Beaujolais. Il fut fondé par les moines de Cluny vers 950. Le chapitre de Salles représente un remarquable ensemble du XVIIIe, autour du jardin créé en 1781. Le cloître fut bâti au XIIe siècle et l’église, du XIe et du XIIe siècle, possède un clocher carré à deux étages et un porche gothique flamboyant.
Tél. 04 74 67 53 38
• Chapelles du Moyen âge.
A Vindry, Grévilly et Clévy. Situées dans les Monts de Tarare, ces trois chapelles du Moyen âge sont des lieux incontournables mis en valeur par de récentes restaurations et placés dans un pays qui ne peut que charmer les visiteurs.
Tél. 04 74 63 06 65
• Collégiale Notre-Dame-des-Marais.
A Villefranche-sur-Saône. A admirer : les vitraux, les gargouilles ou la chaire du XVIIe siècle.
Tél. 04 74 07 27 40
www.villefranche-beaujolais.fr
• Chapelle Notre-Dame-de-Buisante.
A Pommiers. Inaugurée en 1865, cette chapelle est construite en pierre de taille, orientée au nord. La nef, ajoutée en 1895, est de plan octogonal. Les murs sont ornés des «huit béatitudes», de l’artiste Pierre Bruno. Le sol est une mosaïque.
Tél. 04 74 60 26 16
www.tourismepierresdorees.com
• Chapelle de Brouilly.
A Saint-Lager. Datant du XIXe siècle, elle est située au sommet de la colline de Brouilly. Elle fut consacrée à la Vierge pour qu’elle détourne la grêle, les gelées et autres fléaux de la vigne. Elle est également nommée «Notre Dame des Raisins». Chaque 8 septembre depuis 1857, elle fait l’objet d’un pèlerinage célèbre.
Tél. 04 74 66 44 67
www.ot-beaujolaisvaldesaone.fr
• Eglise Saint-Nicolas.
A Avenas. Le clocher domine la cité de son style roman clunisien. Consacrée en 1132 par le pape Innocent II, l’église abrite d’intéressants vitraux et peintures, de diverses époques. Le chœur est classé monument historique. Une restauration récemment achevée met en valeur la décoration du XIXe siècle.
Tél. 04 74 69 22 88
www.beaujeu.com
• Circuit historique de l’abbaye de Savigny.
Il permet de découvrir les vestiges de l’abbaye de Savigny encore visibles dans le village. Itinéraire jalonné de plaques explicatives apposées sur les bâtiments. Restes de l’enceinte médiévale (tour de l’Horloge, XIIe siècle), demeures de dignitaires, emplacement de l’abbatiale Saint-Martin.
Tél. 04 74 01 48 87
Lyonnais
• Chapelle Saint-Vincent.
A Saint-Laurent-d’Agny. Classée monument historique. Le site aurait été à l’origine un lieu de culte primitif. Cette chapelle est typique d’un style roman très primitif avec une nef unique voûtée en berceau. Elle date dans ses parties les plus anciennes du XIe siècle. La chapelle, assise sur d’énormes blocs de granit, est dédiée au patron des vignerons.
Tél. 04 78 19 91 65
www.cc-paysmornantais.fr
• Couvent Sainte-Marie-de-la-Tourette.
A Eveux. Dans les Monts du Lyonnais, à Eveux, ce couvent unique en son genre a été conçu par Le Corbusier. La géométrie nouvelle, les volumes modernes et la brutalité du traitement des matières respectent les traditions de la hiérarchie des espaces. Autour de la cour intérieure qui fait office de cloître, les bâtiments sont disposés face à face. Cette composition est tout ce qu’il reste du passé. Ce couvent fait maintenant partie des «Centres culturels de Rencontre».
Tél. 04 74 26 79 70
www.couventlatourette.com
• Eglise de Saint-Symphorien-sur-Coise.
Au début du XIIIe siècle, les chanoines-comtes de Lyon achètent la seigneurie de Saint-Symphorien-le-Château et la demeure féodale bâtie au sommet de l’éperon rocheux qui domine la cité. Ils démolissent la plus grande partie du château pour construire à la place une église de style roman remplaçant la trop petite église de Saint-André-des-Arcs. L’église gothique sera édifiée au XVe siècle pour accueillir le tombeau de Pierre Girard, cardinal et ami intime du papa d’Avignon Clément VII, natif de Saint-Symphorien. Ce tombeau a été détruit durant la guerre de religion (1562).
Tél. 04 78 19 01 04
www.monts-du-lyonnais.fr
• Eglise de la Nativité Notre-Dame.
A Taluyers. Eglise paroissiale avec clocher clunisien, absides, absidioles, transept du XIIe siècle avec décor typiquement roman. Nef et bas côtés du XVIIe siècle et vitraux du XIXe.
Tél. 04 78 48 73 17
http://taluyers.free.fr
• Chapelle Saint-Jean-Baptiste.
A Châteauvieux, Yzeron. Construite au XIe siècle, cet édifice est d’un style roman très pur. Sa restauration au début des années soixante respecte son caractère. Cette paroisse semble antérieure à celle d’Yzeron. Ce n’est qu’en 1658 que Châteauvieux, alors église mère, devint annexe d’Yzeron.
Tél. 04 78 81 01 38
• Chapelle Notre-Dame-de-Rochefort.
A Saint-Martin-en-Haut. Elle fut un lieu fréquenté par les pèlerins en route pour Saint-Jacques de Compostelle, le vitrail du chœur et les piédroits de la première chapelle en témoignent. L’église possède un vitrail du XVe siècle et une magnifique piéta.
Tél. 04 78 48 64 32
www.monts-du-lyonnais.fr
• Circuit des églises et chapelles romanes du Lyonnais.
Il permet de visiter les petites églises aux origines romanes dans le pays du Lyonnais. Elles sont situées sur une dizaine de communes des Coteaux et des Monts du Lyonnais.
- Chapelle Saint-André de Larny.
A Pollionay.
Tél. 04 78 48 12 09
- Chapelle Saint-Martin-les-Périls.
A Montrottier.
Tél. 04 74 70 13 07
- Eglise Notre-Dame-de-Rochefort. A Saint-Martin-en-Haut.
Tél. 04 78 48 61 01
- Eglise Saint-Lazare.
A Saint-Martin-de-Cornas.
- Chapelle de Montagny.
Tél. 04 78 73 73 73
- Eglise de Messimy
Tél. 04 78 45 15 17
Visites le 1er dimanche du mois.
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La vie de château
Le Rhône regorge de châteaux. Profitez des beaux jours pour remonter le cours de l’Histoire et de (re)découvrir de remarquables châteaux, anciennes demeures des sires de Beaujeu , ducs de Savoie, seigneurs du Dauphiné et comtes du Forez. Le Beaujolais est le plus gâté.
Pays Beaujolais
• Château de Jarnioux.
Epargné par les guerres, l’ensemble des bâtiments du château à six tours qui domine le village est l’un des plus impressionnant du Beaujolais. Classé monument historique, il possède une entrée superbe, à laquelle conduit un pont-levis orné des armoiries de la famille Henry qui tint la charge d’échevin de Lyon aux XVIe et XVIIe siècles. L’une des deux cours intérieures forme terrasse au-dessus du bourg. Elle conduit à un bâtiment renaissance.
Tél. 04 74 03 80 85
www.tourismepierresdorees.com
• Château de Rochebonne.
A Theizé. Cette maison forte du XVe siècle, agrandie et remaniée vers 1660 par François de Châteauneuf de Rochebonne, a été acquise par la commune en 1984. Parmi les pièces les plus intéressantes, on trouve la chambre du seigneur, décorée de ses lambris d’origine, ainsi qu’une pièce ornée de peintures en trompe l’œil. La façade classique, la cour à arcades Renaissance et l’escalier monumental à balustres, sont les éléments les plus remarquables de l’architecture. Après la visite, des dégustations sont organisées, autour d’un pressoir du XVIIe siècle.
Tél. 04 74 71 16 10
www.theize-en-beaujolais.com
• Château des Tours.
A Anse. Château médiéval datant de 1212, avec petit musée archéologique, construit en moellons calcaire du pays. Le donjon est cylindrique au sud, une tour semi-circulaire au nord a conservé sa toiture du XIIe siècle. Ce vestige est d’un intérêt exceptionnel, étant certainement le plus ancien de France. Une mosaïque fin IIe siècle classée «monument historique» est exposée au château.
Tél. 04 74 60 26 16
www.tourismepierresdorees.com
• Château de Bagnols.
A Bagnols-en-Beaujolais. Avec ses tours de pierre blonde, ce château construit dès le XIIIe siècle semble surgi d’une enluminure du Moyen-Age. De nombreuses stars y séjournent souvent dans cette ancienne forteresse transformée en Relais & Châteaux. On retient notamment sa cour intérieure époque Renaissance, son grand salon ornée de peintures murales de XVIe et XVIIe siècle ou encore sa salle des gardes avec une imposante cheminée gothique. Si les visites sont rares, il est cependant possible de siroter un verre sur la terrasse de ce bijou du beaujolais
Tél. 04 74 71 40 00
www.bagnols.net
• Château de Corcelles.
A Corcelles-en-Beaujolais. Edifié pour défendre le Pays Beaujolais au XIe siècle, ce château occupait une place stratégique sur la frontière entre Bourgogne et Beaujolais. Il fut transformé au XVe siècle pour devenir une demeure seigneuriale.
Tél. 04 74 66 00 24
www.ot-beaujolaisvaldesaone.fr
• Château de Vaurenard.
A Gleizé. Propriété familiale depuis plus de 300 ans, ce château était à l’origine le rendez-vous de chasse des sires de Beaujeu. A découvrir : deux salles voûtées, le mobilier d’époque, les boiseries, les tapis, les toiles peintes du XVIIe et XVIIIe siècles, la chapelle néogothique (1846), chambre du Baron de Richemont, jardin de 1913… Des visites des caves et des chais sont organisés, suivies de dégustations.
Tél. 04 74 68 21 65
www.châteaudevaurenard.com
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Techniques et savoir-faire
Il est maintenant temps de partir à la découverte des métiers, des sciences et des techniques qui ont bâti l’histoire et consolideront l’avenir.
• Maison des Canuts.
Lyon 4e. Animée par l’esprit de la Croix-Rousse, quartier historique des tisserands, la Maison des Canuts est un lieu de découverte qui a pour vocation de maintenir les traditions, les usages, les coutumes et les gestes de ces tisseurs qui contribuèrent à établir la renommée de Lyon et de la soierie dans le monde.
10-12, rue d’Ivry,
Tél. 04 78 28 62 04
www.maisondescanuts.com
• Atelier de Soierie.
Lyon 1er. Démonstration de mise en couleur du carré de soie également appelée «impression au cadre». Découvrez aussi la panne de velours et le velours façonné en relief.
33, rue Romarin.
Tél. 04 72 07 97 83
www.atelierdesoierie.com
• T.S.D. Atelier de canuts.
Vaulx-en-Velin. Visite d'un atelier de tissage en production. Appréciez l'évolution des techniques Jacquard du XIXe s. à nos jours: métier à bras, à navette, à lances. Possibilité d'atelier pour les groupes : réalisation d'un tissu sur métiers miniatures ou réalisation d'un dessin sur CAO et tissage. Visite sur réservation. Entrée : 6 €, groupe 5 €, enfant 3,50 €.
Boutique de soierie : vente en directe du lundi au vendredi de 9h à 18h (foulards, plaids, cravate...).
4, 14, allée du Textile
Tél. 04 72 37 92 10
• Soierie vivante.
Lyon 4e. Visite guidée des derniers ateliers artisanaux (mécanique, tissage à bras…) à la Croix-Rousse et démonstrations des métiers manuels.
21, rue Richan
Tél. 04 78 27 17 13
www.soierie-vivante.asso.fr
• Musée de l'imprimerie.
Lyon 2e. Découvrez un atelier de typographie à l'ancienne et apprenez l'histoire de l'imprimerie et du livre à travers des machines et grandes presses en bois, livres et ouvrages originaux, estampes, bois, cuivres gravés…
13 rue de la Poulaillerie
Tél. 04 78 37 65 98
www.bm-lyon.fr/musee/imprimerie
• Musée des tissus et Musée des arts décoratifs.
Lyon 2e. Installées dans l'hôtel de Villeroy, les collections du musée des tissus retracent quelque 2 000 ans d'histoire du textile, d'Orient et d'Occident, avec une place exceptionnelle réservée à la soierie lyonnaise.
Le musée des arts décoratifs est l'un rares musées d'ambiance en France, présentant meubles et objets d'art, qui s'accordent au cadre de l' hôtel de Lacroix-Laval, construit par Soufflot en 1739.
34, rue de la Charité
Tél. 04 78 38 42 00
www.musee-des-tissus.com
•Musée du Vieil Arbresle
Il est consacré au patrimoine local et accorde une large part au tissage, activité prépondérante de la ville entre 1850 et 1960.
20, place Sapéon. A L’Arbresle. Tél. 04.74.01.48.87.
•Maison des métiers
Une porte ouverte sur les métiers d’autrefois qui ont vu s’épanouir les savoir-faire multiples et la tradition industrielle des Monts du Lyonnais. Le travail du cuir, du bois, la salaison… autant d’ateliers reconstitués à découvrir, avec possibilité de démonstration.
Rue Henri-Petit.
A Saint-Symphorien-sur-Coise
Tél. 04.78.44.37.57.
•Écomusée de la blanchisserie artisanale
Reconstitution d’un atelier de blanchisserie avec machines anciennes en fonctionnement : machines à tambour, essoreuse, matériel à repasser, étendages, calandre.
A Grézieu-la-Varenne.
Tél. 04.78.57.38.82.
•Atelier-musée du chapeau.
A Chazelles-sur-Lyon (Loire). Installé dans une ancienne chapellerie, le musée retrace l'histoire artisanale et industrielle de la production de chapeau de feutre de luxe. Des démonstrations de feutrage et de mise en forme sont réalisées en direct. Une collection de pièces datant du XVIIIe siècle à nos jours, des créations des modistes contemporains et des chapeaux de célébrités complètent la visite.
Tél. 04 77 94 23 29
www.museduchapeau.com
• Musée Barthélémy-Thimonnier.
A Amplepuis. Cet illustre personnage de la région a réfléchi sur la mécanisation de la couture. Il mit ainsi au point un métier à coudre pour lequel il dépose un brevet en 1830. Sa collection de machines à coudre est exposée et des cycles retraçant l’histoire de la vélocipédie et des fers à repasser anciens. Place de l’Hôtel de Ville.
Tél. 04 74 89 08 90
• Écomusée du Haut-Beaujolais.
A Thizy. Installé dans une ancienne manufacture de couverture, ce musée fait remonter le temps des savoir-faire de nos grands-parents. Il restitue l’époque de l’industrialisation du textile avec un ensemble de machines, de métiers à tisser, d’effilocheuses,… Des métiers en marche produisent devant vous la couverture, spécialité de la région.
Tél. 04 74 64 06 48
www.hautbeaujolais.com
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Nature
et sciences
• Museum d’Histoire Naturelle.
Lyon 6e. Créé il y a plus de deux siècles, le muséum dispose d’un patrimoine exceptionnel. Depuis l’an 2000, de nouvelles orientations ont été prises afin de rendre les espaces d’exposition plus attractifs et interactifs, avec de nouvelles activités culturelles, ouvrant le musée aux sujets de société. Le but : tenter d’apporter des réponses aux questions des citoyens.
28, bd des Belges.
Tél. 04 72 69 05 00
www.museum-lyon.org
• Musée des Hospices Civils de Lyon.
Lyon 2e. Le musée conserve des objets provenant des établissements hospitaliers, en particulier de l’Hôtel-Dieu et de la Charité. Apothicaireries et collections de céramiques pharmaceutiques : meubles, faïences, tableaux…
1, place de l’Hôpital.
Tél. 04 72 41 30 42
www.culture.gouv.fr
•Hôtel-Dieu de Belleville.
Mis en service en 1733, il a accueilli des malades jusqu’en 1991. Resté intact, il forme un ensemble unique dans la région en offrant un témoignage complet sur la médecine, la pharmacie et la vie quotidienne des malades dans les hôpitaux pendant ces trois derniers siècles.
Tél. 04 74 66 44 67
www.ot-beaujolaisvaldesaone.fr
[Haut]
A la rencontre des arts
Pour s’émerveiller, enrichir son savoir, découvrir des lieux, des personnes, des traditions… Dans le Rhône, 70 musées s’ouvrent sur d’incroyables richesses.
• Musée international de la miniature.
Lyon 5e. Sur près de 1 500 m2 d'exposition, trois collections entièrement dédiées à l'art de la miniature. Avec "le patrimoine lyonnais", pénéterez dans les lieux les plus secrets et insolites de Lyon : Dan Ohlmann, fondateur du musée, a en effet reproduit plusieurs bâtiments interdits au public. La collection "Trésors d'artistes" rassemble les œuvres de quelques 150 artistes internationaux. Enfin, une exposition temporaire est renouvelée tous les 6 mois : jusqu'au 31 août, retrouvez ainsi "Esprit d’un siècle": architecture inconnues, architectures insolites.
Maison des avocats
60, rue Saint-Jean
Tél. 04 72 00 24 77
www.mimlyon.com
• Musée africain de Lyon.
Lyon 7e. Les œuvres exposées (statuettes, masques, bijoux, instruments de musique…) offrent un témoignage de la vie quotidienne, sociale et religieuse de l'Afrique de l’ouest.
150, cours Gambetta.
Tél. 04 78 61 60 98
www.musee-africain-lyon.org
• Musée Lumière.
Lyon 8e. Impossible de venir à Lyon sans aller rendre visite aux célèbres inventeurs du cinématographe : les Frères Lumière. Installé dans le château Lumière, le musée a deux missions : la conservation du patrimoine du cinéma et la promotion des activités artistiques de diffusion.
25, rue du Premier film.
Tél. 04 78 78 18 95
www.institut-lumiere.org
• Musée d’art contemporain.
Lyon 6e. Unique en France, la collection du musée repose sur la production d’œuvres directement créées par les artistes dans le lieu. La collection contient le plus grand ensemble européen d’installations jamais réunies par un musée.
A la Cité Internationale.
Tél. 04 72 69 17 18
www.ville-lyon.fr
• Musée Antoine-Brun.
A Sainte-Consorce. Ici, on rencontre le personnage singulier qu’était Antoine Brun. A 15 km du centre de Lyon sont exposées 130 maquettes en bois de tilleul sculptées au siècle dernier, représentant les plus beaux monuments du monde. Une curiosité à découvrir.
Place de l’Eglise,
Tél. 04 78 87 01 12
www.musee-antoine-brun.org
• Musée Paul-Dini.
A Villefranche-sur-Saône. Ce musée propose un panorama de la création de la région Rhône-Alpes depuis plus d’un siècle. Itinéraire chronologique, depuis l’influence de l’école Barbizon jusqu’aux nouveaux axes de l’art contemporain.
Place Faubert.
Tél. 04 74 68 33 70
www.musee-paul-dini.com
[Haut]
Histoire et traditions locales
• Musée des écoles.
A Villeurbanne. Histoire de l’enseignement public et de Villeurbanne depuis la fin du XIXe siècle.
116, cours Emile-Zola.
Tél. 04 78 84 04 72
• Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation.
Lyon 7e. La mission du centre est à la fois la conservation du souvenir mais également de sensibiliser le grand public, notamment les jeunes générations, d’éveiller leur curiosité et de nourrir leur réflexion. Le visiteur, muni d’un audioguide, est invité à entrer dans un univers sonore et visuel qui lui permet de parcourir ces sombres pages de l’Histoire.
14, avenue Berthelot.
Tél. 04 78 72 23 11
• Musée du souvenir militaire.
Lyon 7e. L’histoire militaire de la révolution à nos jours.
22, avenue Leclerc, à Lyon 7e.
Tél. 04 37 27 21 97
• Musée dentaire de Lyon.
Lyon 8e. Evolution du matériel dentaire, documents anciens. A la faculté d’ontologie, rue Guillaume-Paradin.
Tél. 04 78 77 86 00
• Musée Gadagne
Lyon 5e. Fermé depuis quelque temps pour cause de rénovation et restructuration, le musée Gadagne ouvre exceptionnellement ses nouvelles salles d'exposition temporaire au public, jusqu'au 15 juillet 2007. Il réunit le musée d’histoire de Lyon et le musée international de la marionnette.
Ces espaces totalement inédits accueillent l'exposition «Changer la ville, conquérir le monde…» que le musée présente à l'occasion de la manifestation «L'esprit d'un siècle, Lyon 1800-1914» organisée par la Ville de Lyon. Une belle occasion d'entrevoir le musée avant sa réouverture en 2008.
1, place du Petit Collège
Tél. 04 72 56 74 06
www.museegadagne.com
• Maison d'expositions de l’Araire.
A l'extrémité d'un éperon rocheux, dominant la vallée de l'Yzeron, découvrez la Maison d'Expositions de l'ARAIRE. Trois expositions sont présentées : les foires et marchés en Pays Lyonnais, les aqueducs romains de Lyon, le tissage du velours de soie dans l'Ouest Lyonnais. Une salle d'expositions temporaires. Projections audiovisuelles. Entrée payante.
Ouverture : mi-avril à fin octobre, weekends et jours fériés de 14h à 18h et sur R.D.V pour les groupes (minimum 10 personnes).
23 rue de la Cascade - 69510 Yzeron
Association l'ARAIRE (siège administratif) : 1 passage de l'Araire, 69510 MESSIMY
Rens : 04 78 45 40 37 ou 04 78 81 07 79
laraire@wanadoo.fr
www.araire.org
www.archeolyon.com
Visite des acqueducs romains de Lyon
Renseignements et réservations au 04 78 45 40 37
• Maison des métiers.
A Saint-Symphorien-sur-Coise. Une porte ouverte sur les métiers d’autrefois. Le travail du cuir, du bois, la salaison… des ateliers reconstitués à découvrir.
Rue Henri-Petit.
Tél. 04 78 44 37 57
• Lieu d’exposition Cuvier d’Adam et Eve.
A Taluyers. Ancien cuvier restauré qui abrite une collection d’outils de la vigne dans la salle où se trouve le pressoir.
Tél. 04 78 19 91 65
• Le Chapi.
A Saint-Jean-de-Touslas. Grand hangar où est entreposé le matériel agricole témoignant de l’évolution de la mécanisation agricole. Une collection de tracteurs et de moissonneuses-batteuses se visite sur rendez-vous.
Le Bourg.
Tél. 04 78 19 91 65
www.cc-paysmornantais.fr
• Musée des Vieilles Pierres.
A Chazay-d’Azergues. Collection lapidaire-documents de l’époque Louis XVIII et ancienne église Saint-Pierre du Xe siècle : fresque, tableau, collection de cartes anciennes, blasons des familles nobles. Allée des Remparts,
Tél. 04 78 43 68 19
• Maison du patrimoine.
A Villefranche-sur-Saône. Histoire des levées militaires, de la fête des conscrits (véritable institution à Villefranche) et divers thèmes en rapport avec la mémoire locale.
739, rue Nationale.
Tél. 04 74 07 27 40
• Musée des traditions populaires.
A Beaujeu. Maître imprimeur à Lyon, historien régional et conservateur des traditions populaires, Marius Audin créa ce musée où les objets, rassemblés par thème, témoignent du passé de la vie beaujolaise : agriculture, vigne, artisanat, salle de classe, hôpital et son domaine viticole. Poupées anciennes et leur mobilier.
Place de l’Hôtel de Ville,.
Tél. 04 74 69 22 88
www.beaujeu.com/musee.html
[Haut]
Ces murs sont une véritable spécificité lyonnaise. On les retrouve aux quatre coins de la ville, agrémentant de façon colorée de nombreux bâtiments. Lyon est pionnière en matière de murs peints à vocation culturelle, en France et dans le monde.
Tour d’horizon de ces galeries à ciel ouvert. L’Office du tourisme de Lyon organise un circuit de 3 h en autocars à travers les trompe-l’œil les plus originaux.
Tél. 04 72 77 69 69
• Bibliothèque de la Cité.
Angle rue de la Platière et quai de la Pêcherie, Lyon 1er.
Près de 500 références et extraits de textes d’auteurs qui sont nés ou ont travaillé dans la région lyonnaise. Rabelais, Louise Labé, Voltaire, Frédéric Dard…
• Musée Urbain Tony-Garnier.
Lyon 8e. Parcours à ciel ouvert pour une visite à pied ou à vélo. 25 murs peints ont été réalisés en hommage à Tony Garnier, architecte, sur les immeubles qu’il a construit dans les années 1930. Sa « Cité industrielle » et les « Cités idéales » mettent en avant ces œuvres pionnières de l’urbanisme moderne. De quoi imaginer sa propre ville idéale !
4, rue des Serpollières.
Tél. 04 78 75 16 75
www.halle-tony-garnier.fr
• Mur peint de La Martinière.
Angle quai Saint-Vincent et rue de la Martinière. L’un des murs les plus célèbres avec le mur des Canuts. Vues des 30 visages d’hommes et de femmes qui ont fait Lyon : de sainte Blandine à Paul Bocuse, en passant par Juliette Récamier, Ampère, Saint-Exupéry…
• Mur des Canuts.
Angle boulevard des Canuts et rue Denfert-Rochereau, Lyon 4e. Fresque de 1200 m2 : la plus grande d’Europe. Elle représente différents immeubles et une haute volée d’escaliers.
Une « démonstration » de la vie quotidienne de vrais habitants du quartier, dépositaires de l’héritage des canuts et du patrimoine de la soie.
• Mur de la Cour des Loges.
Du quai de Bondy, Lyon 5e. Un formidable trompe-l’œil.
• Rue des Grands Chefs.
A Collonges-au-Mont-d’Or.
L’occasion est donnée en plus d’admirer la façade du restaurant de Paul Bocuse (50, rue de la Plage). Une fresque de 80 m2 dans la cour intérieure du chef connu internationalement. Sont représentées les références historiques du patrimoine gastronomique de Lyon.
• Les Basiliques de Saint-Just.
9, rue des Macchabées, Lyon 5e.
• Habitations de la Sarra.
Rue Pauline-Jaricot, Lyon 5e.
Tirant leur nom du latin "trans ambulare" ("marcher au travers"), les traboules sont des passages couverts qui permettentde passer d'une rue à l’autre. Les canuts les empruntaient pour descendre du plateau vers le bas des pentes plus rapidement, tout en protégeant leurs ballots de soie des intempéries. Elles sont encore nombreuses à être accessibles mais toutes du domaine privé. Il convient donc de les emprunter avec le respect et la discrétion dus aux habitants.
La liste des traboules est disponible auprès de l’office du tourisme du Grand Lyon qui propose également des visites guidées.
> Renseignements au 04 72 77 69 69
Quartier saint - Georges
10-12, rue Saint-Georges.
Cour et traboule.
• 26, rue du Doyenné
11, rue Saint-Georges. Traboule.
Quartier Saint - Jean
• 27, rue Saint-Jean
6, rue des Trois Maries. Cour et traboule.
• 2, place du Gouvernement
10, quai Romain-Rolland. Cour et traboule.
• 9, rue des Trois Maries
17, quai Romain-Rolland. Cour et traboule.
• 54, rue Saint-Jean
27, rue du Boeuf. Cour et traboule.
• 14, rue de la Bombarde
31, rue du Boeuf. Cour et traboule.
Croix Rousse
• 10, rue Sergent-Blandan
7, rue de la Martinière.
Cour, traboule et escalier.
• 28, rue Sergent-Blandin
19, place Rambaud.
Façade et traboule.
• 4, place Fernand Rey
4, place Sathonay.
Traboule.
• 4, rue Désirée
7, rue Puits-Gaillot.
Escaliers, traboule XVIIIe siècle.
• 2 et 4 rue Sainte-Catherine
21 et 23 rue d’Algérie. Maison Richard, façade, cour monumentale et traboule (XIXe siècle).
• 12, rue Sainte-Catherine
6, place des Terreaux.
Porte et imposte, traboule.
• 6, rue des Capucins
1, rue Sainte Marie des Terreaux.
Maison bourgeoise avec une imposante entrée ; grande cour historique ; traboule à détours avec escaliers.
• 22, rue des Capucins
5, rue Coustou.
Traboule d’angle «montante».
• 3, place des Capucins
2 et 4, rue Sainte-Marie des Terreaux
27, rue Terme.
Traboule « montante » à 3 sorties.
• 9, place Colbert
14 bis, montée Saint-Sébastien.
Cour des Voraces et traboule pittoresque avec un intérêt architectural de premier plan. L’une des traboules les plus célèbres de Lyon.
• 16, rue Pouteau
Jardin de la Grande-Côte. Traboule.
• 14, rue Leynaud
13, rue des Capucins. Traboule.
• 4, rue Donnée
23, rue des Capucins. Traboule.
• 3, rue Romarin
5, place du Griffon. Cour avec paliers en balcon; traboule.
• 3 et 5 rue Bodin
4 et 6 rue Magneval. Traboule.
• 4, rue de Thou
5, petite rue des Feuillants. Traboule, escalier monumental (XVIIe s.) provenant de l'ancien couvent des Feuillant et porte monumentale au 4, rue de Thou.
• 6 et 8 petite rue des Feuillants
19, place Tolozan.
Maison Tolozan (XVIIIe) : façade, escalier et traboule.
• 15, 17 et 19, rue Royale
8, 9 et 10 quai Lassagne.
Cour avec puit, traboule.
• 21, rue Royale
21, quai Lassagne. Cour et traboule.
• 25 et 27, rue Royale
12, quai Lassagne. Traboule.
• 21, rue Alsace-Lorraine
22, rue Royale. Porte et imposte, cour et traboule. |